jeudi 9 octobre 2014

Les derniers jours au bureau

(Cet article fait suite à l'histoire de Cécile)

Prendre conscience du problème n'est pas tout... j'étais coincée dans de fausses bonnes excuses du genre "c'est pas le moment" - "faut que je finisse ce projet d'abord" - "je ne vais quand même pas lâcher mes collègues comme ça" - "j'ai promis au client" etc.

Ma psy essayait bien de me faire changer de perception (la santé avant tout - ce n'est pas ma responsabilité personnelle qui est engagée mais celle de la société qui m'emploie), mais j'ai quand même tenu à finir une partie du projet et faire en sorte que mon directeur soit au courant de l'avancement, avant d'aller voir mon médecin.

Une fois le sous-projet remis, j'ai ressenti un immense vide intérieur et une grande fatigue.

Je me suis rendu compte plus tard, en lisant un livre sur le burn-out, que je venais d'atteindre le niveau 5 (sur 6). Il était moins une !

Cécile

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