vendredi 31 octobre 2014

Meditation Magic


Meditating is what helps me most in this burnout recovering period, and I strongly believe it is useful in prevention too.

Naturally, thoughts come up during meditation - we're all human and our minds are programmed to think! A tip that you will often get, in order not to stick to the thoughts that come up during meditation, is to just watch them pass by like clouds in the sky.

For more encrusted thoughts, I think of Dumbledore's Pensieve and visualize picking the thoughts out of my mind with a magic wand, and then watch them drift away.

A new 21-day meditation cycle from Deepak & Oprah starts on Monday, November 3. Its theme is Energy of Attraction: Manifesting your Best Life. I'm looking forward to it! Register here: https://chopracentermeditation.com

For newbees, also see my tips in this post.

Cecile

mardi 14 octobre 2014

Un été de porcelaine


Quand je pense à ces mois de printemps/été/été indien passés en burn-out, la chanson de Mort Shuman "Un été de porcelaine" me vient toujours à l'esprit et aux lèvres.

Ce fut effectivement une période tout en fragilité et, pour reprende les mots de la chanson, "qui chavire et se déchaîne et balbutie ses premiers pas".

Oui, le choc que j'ai eu et le burn-out ont fait chavirer mon monde, j'ai eu des déchaînements d'émotions, et les balbutiements sont ceux de mes ébauches de reconstruction autour de nouveaux projets.

Allez, un petit coup de nostalgie : http://www.dailymotion.com/video/xqzx5m_mort-shuman-un-ete-de-porcelaine_music  ;-)


Cécile

samedi 11 octobre 2014

Hand(en)werk



Tijdens onze burnout hebben we ervaren dat we graag met onze handen werken. Ik ben begonnen met broodbakken, dan zeep maken en later sierkussens. Ana heeft haar nieuw apartement geschilderd en gedecoreerd. Eleanor gaat naar crea-ateliers. Een kennis stortte zich volledig in het beeldhouwen.

Met onze handen iets verwezenlijken geeft ons voldoening en waarschijnlijk een groter houvast in de realiteit.

Interessant genoeg wijten enkele auteurs de burnoutepidemie mede aan het feit dat het moderne werk zo immaterieel is geworden. Werken achter de computer produceert niets tastbaars; we organiseren en plannen en analyseren en schrijven zelfs, zonder dat er een grijpbaar resultaat uit ons werk voortvloeit. Dat zorgt voor vervreemding.

Ook zien we redelijk vaak bij mensen die een burnout hebben meegemaakt, dat ze zich gaan oriënteren naar meer hands-on beroepen (herborist, massagetherapist, artist...).


Cécile

PS: voor de mensen die niets tastbaars produceren geef ik graag deze tip mee, uit een "priority management"-systeem onthouden: schrijf elke dag op wat je die dag gedaan hebt, ook al zijn het kleine dingen (bijv. "ik heb het probleem met die factuur verhelderd" - "ik heb naar die lastige klant gebeld" - "ik heb die belangrijke e-mail naar mijn baas eindelijk durven versturen"). Zo kweek je een gevoel van trots over wat je verwezenlijkt hebt, en vermijd je de valkuil van het verlies aan zin/inhoud in je professioneel leven, wat vaak ook mee aan de oorsprong van een burnout ligt.

jeudi 9 octobre 2014

Les derniers jours au bureau

(Cet article fait suite à l'histoire de Cécile)

Prendre conscience du problème n'est pas tout... j'étais coincée dans de fausses bonnes excuses du genre "c'est pas le moment" - "faut que je finisse ce projet d'abord" - "je ne vais quand même pas lâcher mes collègues comme ça" - "j'ai promis au client" etc.

Ma psy essayait bien de me faire changer de perception (la santé avant tout - ce n'est pas ma responsabilité personnelle qui est engagée mais celle de la société qui m'emploie), mais j'ai quand même tenu à finir une partie du projet et faire en sorte que mon directeur soit au courant de l'avancement, avant d'aller voir mon médecin.

Une fois le sous-projet remis, j'ai ressenti un immense vide intérieur et une grande fatigue.

Je me suis rendu compte plus tard, en lisant un livre sur le burn-out, que je venais d'atteindre le niveau 5 (sur 6). Il était moins une !

Cécile

mardi 7 octobre 2014

En parler, c'est replonger


"Martyr, c'est pourrir un peu", disait mon professeur de français médiéval citant la contrepéterie de Jacques Prévert sur le plus connu "Partir, c'est mourir un peu".

De même, parler de son "martyre" du burn-out, c'est replonger dans les émotions et symptômes du début, soit un peu se "pourrir" la vie. On revit les angoisses, le sentiment de culpabilité, d'injustice, la colère, la tristesse...

En parler, c'est replonger : pensez-y, vous les collègues, médecins, médecins-conseils, psys, coaches, conseillers, employés des mutualités etc. qui écoutez les personnes en burn-out. Devoir ré-expliquer à chaque fois ce qui se passe, c'est dur !

Et vous qui êtes en burn-out, courage lorsque vous devez (ou voulez !) en parler - on sait que c'est lourd, on pense à vous. Dites-vous que c'est un mal qui peut vous faire du bien :-)

Cécile


dimanche 5 octobre 2014

"Je dois" vs "Je veux"

Nous avons ressenti toutes les trois qu'on faisait des blocages quand on était dans l'obligation, la pression du devoir. "Je dois" nous donne des boutons.

Dans son livre, Sabine Fabach suggère de remplacer "je dois" par "je veux". Donc j'essaie de ne plus dire "Il faut absolument que je nettoie" par "Je veux un appart plus propre, donc je vais nettoyer"; "Je dois aller à la mutuelle" par "Je veux des renseignements, donc je vais aller à la mutuelle".

Bon j'avoue, je n'arrive pas encore bien à appliquer cette idée, mais "je veux" y arriver ;-)

Cécile